PIERRE CHICOYNE On se demande parfois à quoi peut bien servir la messagerie électronique en général et dans l’enseignement en particulier. Perte de temps, distraction, divertissement de l’essentiel ? On peut aussi se poser une tout autre question qui en apparence n’entretient aucun rapport avec la première, mais qui, on le verra, en possède un bien étroit : est-ce que les étudiantes et les étudiants peuvent s’impliquer dans une problématique philosophique présentée dans un cours de philosophie obligatoire ?  Plus »

Le 11-12-01 à 12:59, l’étudiante C. a écrit : Bonjour M. Chicoyne, J’aimerais savoir si le troisième concept à définir a un rapport avec la science. Dans le sens que la science apporte à l’être humain des idées nouvelles par rapport à son existence et qu’elle «déstabilise» le monde dans lequel il vit. Ou encore c’est plus général et que c’est l’existence. Pour ce qui est de l’analyse, étant donné qu’il n’y a pas en tant que telle une argumentation, est-ce qu’il faudrait que le développement soit ainsi : Plus »

Le 11-11-17 à 16:28, l’étudiante C. a écrit : Juste pour être certaine, les concepts à définir dans l’analyse sont ceux de sensible et d’intelligible ou encore plus précisément ceux de corps et d’esprit (âme) ? Le 11-11-17 à 16:38, Pierre Chicoyne a écrit : Corps et âme, bien sûr. P. C.

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PIERRE CHICOYNE À la lecture du billet de Micaël intitulé Une chance de réussite pour tous, quelques idées me sont venues à l’esprit sur ce sujet délicat. Je voudrais parler ici d’enseignement différencié plutôt qu’évaluation différenciée. Je suis d’accord avec Micaël quand il souligne que les étudiants ne nous arrivent pas tous avec le même bagage lorsqu’ils se présentent en classe au début d’un cours. À la question de la culture générale inégale, j’ajouterais un facteur évident pour tous les professeurs, mais qu’on ne reconnaît pas aisément, l’inégalité des dons, du talent en d’autres mots. Plus »

MICAËL BÉRUBÉ Les étudiants d’un groupe donné n’ont pas tous la même culture générale et cela affecte grandement leur capacité à assimiler de nouveaux savoirs (Willingham, 2010). On observe qu’en conséquence certains d’entre eux commencent la session avec un retard tandis que d’autres bénéficient d’une longueur d’avance. Cela signifie que pour obtenir une note donnée, les uns devront consacrer davantage d’étude que les autres. Plus »

ALEXIS GAGNÉ L’auteur est titulaire d’une maitrise en politique publique, option éducation de l’Université de Chicago et d’un baccalauréat en économie de l’Université de Montréal. Il est récipiendaire de nombreuses bourses et honneurs et a gradué premier de sa promotion en économie. Il a travaillé pour plus d’un an avec la commission scolaire de Chicago où il a contribué à l’amélioration de plusieurs programmes d’évaluation des enseignants et des écoles. Il travaille présentement à la Fondation Lucie et André Chagnon Plus »

Le 11-11-13 à 10:14, l’étudiante C. a écrit : Bonjour M. Chicoyne, j’aimerais savoir si j’ai réussi à comprendre quelque chose, ou si je confonds certaines choses. Les prisonniers de la caverne croient que la vérité est accessible par leurs sens. Ainsi, comme l’apparence est un obstacle à la vérité, leur corps ne leur permettrait que d’accéder à la surface des choses. Tel qu’évoqué dans le Phédon, la vérité n’est atteignable que par l’âme. Le corps est donc un obstacle pour le raisonnement de l’âme. Le philosophe doit mettre de Plus »

Le 11-10-25 à 08:21, l’étudiante C. a écrit : Bonjour M. Chicoyne, j’ai une petite question concernant l’analyse de texte. Étant donné que le thème principal est la recherche de la vérité, et que le courage n’est qu’un thème apparent, est-ce que cela veut dire que la problématique devrait ressortir les concepts de vérité et d’opinion ? Ou est-ce toujours la question « Qu’est-ce que le courage ? » Si Platon vise à faire l’examen de la démocratie, la question ne devrait pas plutôt être quelque chose du genre : Pourquoi les Athéniens Plus »